©2018 by Gilles Pascal-Roux

GILLES PASCAL-ROUX

Très tôt, Gilles Pascal-Roux fait l'objet d'un trouble obsessionnel compulsif. Le TOC n'était pas dans le langage du moment, mais il dessine tout ce qu’il voit. Comme il dessine sur des cahiers qui n'ont rien à voir avec le dessin, ce désordre esthétique nuit à sa scolarité.


Tout naturellement, après le lycée, il s’inscrit aux Beaux-Arts, puis il se dirige vers le droit et les sciences politiques.

Le grand écart.


C'est une rencontre solaire avec Jean-Baptiste Fusaro, fils du grand peintre Fusaro, lui-même professeur aux Beaux-Arts, qui permet à Gilles Pascal-Roux quelques années plus tard de réaliser son équation impossible : concilier le dessin et l'esthétique avec les sciences humaines.


Il ressent alors le besoin de traduire à sa manière ce qu’il voit autour de lui, les femmes et les hommes croisés chaque jour, la ville, les rues, les cafés, la vanité, l'orgueil, la concupiscence, la gentillesse, la haine, la séduction, avec l'ambition démesurée de laisser le trait, la couleur traduire et représenter cette matière immense, insondable, difficilement appréhendable.


Beaucoup l’aident, bien sûr les peintres de l'école lyonnaise, Fusaro et Truphémus, mais aussi des peintres américains dont il apprécie la vigueur des traits et la modernité des expressions, comme Sargent, Warhol, Wesselmann, ou Jasper Johns. Et puis l'extraordinaire Daumier.


Il a également devant lui, à sa disposition, les plus beaux décors, Lyon, Paris, et quelques villes du monde plus fascinantes les unes que les autres. Et au-delà des rues et des ciels, les gens, les femmes et les hommes, acteurs involontaires de la comédie humaine pour l'inviter à l'imagination et  la création.


Certains observateurs disent que sa peinture est gaie dans ce monde de brutes et cette atmosphère médiatique en mal de lugubre. Il n'aime pas le noir, n'en déplaise à Soulages. La vie, le monde, les femmes, les hommes sont captivants quand ils sont haut en couleurs.

LES COLLECTIONS

VILLES

En descendant du Sacré-coeur

FEMMES

Justine

VIGNES

Le vendangeur au chapeau

NUS

Le sacrifice d'Iphigenie
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